Les lauréats de Pulsar, le prix d’art qui récompense les nouvelles créations

Pulsar The Open Art Prize est le premier prix d’art consacré aux créations qui allient art et technologie réunissant des créateurs de l’univers digital et des artistes. Du 2 au 5 octobre, Station F, plus grand campus de start-ups au monde, a accueilli la première édition du prix. Nous y étions.

Station F, le lieu emblématique des jeunes entrepreneurs a accueilli la semaine de création Pulsar à laquelle ont participé une trentaine d’artistes issues du monde artistique et du monde digital. Marquée par de beaux projets, surprenants et innovants, cette première édition de Pulsar The Open Art Prize a récompensé trois projets et consacre les nouvelles créations qui poussent les limites.

« Nous avons créé Pulsar pour tenter d’emmener la technologie sur un autre terrain, celui de l’émotion, de la poésie et de la beauté »

Marine Ulrich et Alix Debussche, les cofondateurs de Pulsar ont ouvert la cérémonie de remise des prix par ces mots : « La technologie est souvent perçue comme un geste froid et agressif, nous avons créé Pulsar pour tenter d’emmener la technologie sur un autre terrain, celui de l’émotion, de la poésie et de la beauté ». Cette cérémonie a clôturé la semaine de création Pulsar dans les 2000m2 d’ateliers futuristes de TechShop-Leroy Merlin, à Ivry-sur-Seine, où une trentaine d’artistes ont travaillé ensemble. On compte un premier prix de 30 000 euros, le second de 20 000 et le troisième de 10 000 euros.

Le premier prix a été attribué au projet « Image-mouvement »


Le premier prix a été attribué à Simon Hill, programmeur, et au chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing pour le projet « Image-mouvement ». Ils parlent de « ping-pong entre code et danse ». Le principe est celui d’un ou plusieurs écrans via lesquels on voit notre silhouette danser avec des effets informatisés lorsqu’on s’agite devant l’écran juste en face de nous.

Le deuxième prix a été décerné au projet « Bodyfail »

Le deuxième prix a été décerné à Clément Barbisan, programmeur, l’artisteThomas Guillemet et au chorégraphe Jean-Marc Matos pour le projet « Bodyfail ». L’œuvre fait buger des systèmes de reconnaissance du mouvement par des mouvements inhabituels.

Le troisième prix est revenu au projet « Urinotron »

Le troisième prix est revenu au plasticien Gaspard Bébié-Valérian et au chercheur en design Dorian Reunkrilerk pour le projet « Urinotron ». L’œuvre consiste à produire de l’électricité à partir d’urines. L’objectif de la pile est de repenser un mix énergétique 100% renouvelable à l’échelle du quotidien et des micro-usages.

Ces trois œuvres seront présentées au public dans le cadre d’une exposition en décembre à la Fondation EDF.

© Photos : Pulsar

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