À New York, Philippe Echaroux projette des portraits de new-yorkais à Central Park

Philippe Echaroux

Philippe Echaroux aime les challenges et surtout l’innovation avec son Street art 2.0. Connu pour l’utilisation de la lumière dans ses projets, engagés et originaux, l’artiste originaire de Marseille s’est récemment illustré au cœur de New York, à Central Park en créant des œuvres géantes sur les arbres à partir de portraits de gens rencontrés par hasard sur place.

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Il y a 2 ans, Philippe Echaroux réalisait une première mondiale au cœur de la foret amazonienne pour alerter l’opinion sur la situation des tribus Suruis, directement touchées par la déforestation. La technique alors utilisée, consistait à réaliser d’abord des portraits photos, puis de les projeter sur les arbres de manière à ce que l’ensemble constitue une œuvre en 3 dimensions que l’on ne peut dissocier de l’espace vert.

Philippe Echaroux

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L’artiste est passé au chapitre 2 de ce projet en investissant Central Park avec la même technique pour une exposition géante, verte, éphémère et étonnante. Il a choisi Central Park pour deux raisons, « la première est que New York est totalement opposée à l’Amazonie. En Amazonie, la nature est partout. À New York, la nature est contenue dans un rectangle bien défini. À Central Park ce n’est pas la nature qui entoure l’homme, mais c’est l’homme qui a tenté de contenir la nature. C’est un symbole intéressant à mon sens. » La deuxième raison est que l’artiste aime le challenge, innover là où on ne l’attends pas.

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